Ain : Vu et entendu
Coup de projecteur sur ce qui se passe dans l\’Ain. Voir aussi \”Graines d\’espoir\” sur http://chantallajus.espaceblogs.fr

Un BLOG Internaute du Groupe HCR

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Festival Lyriquement vôtre à Vonnas

 Retrouvez toute la programmation  du festival en visitant le site Internet www.lyriquement-votre.com  Rendez-vous pour la cinquième édition du 3 au 12 Septembre 2010. Vous pouvez réserver dès à présent :Office de Tourisme de VONNAS - 04 74 50 04 47Office de Tourisme de CHATILLON SUR CHALARONNE - 04 74 55 02 27  

27 juillet 2010 - Aucun commentaire
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Journandises 2010: que du bonheur

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 Il sont nombreux les villages qui ont tenté ou tentent encore de lancer une manifestation “peintres dans la rue”. Mais ça ne marche pas toujours. Souvent parce qu’il y manque le contact avec les artistes, la rencontre avec les autochtones!  A Journans , les habitants ouvrent leurs jardins et leurs maisonsdsc07552-640x480.JPGdsc07572-640x480.JPG

 les peintres prennent plaisir à satisfaire la curiosité de leurs interlocuteurs  et chaque édition des Journandises ressemble à une chasse aux trésors. On ne sait qui des vieilles pierres généreusement ornées de fleurs ou des peintures délicatement accrochées au mur ou posées au pied d’un arbre  font ” valoir l’autre.  Ajoutez  deux invités de talent (cette année Marie Morel et Marc Sene), une boite à musique, une guitare, un accordéon dont les notes vous invitent à entrer dans une cour ou une traverse… une soirée concert , des ateliers pour enfants , la possibilité pour tout un chacun de poser son chevalet là où bon lui semble….et l’ envie irrésistible de revenir s’accroche à la mémoire.

Coup de chapeau à tous ces bénévoles qui aiment leur village et acceptent de le faire “savourer”  à d’autres sans  en profiter pour délester la bourse des visiteurs! Et oui , détail supplémentaire, ici l’entrée est gratuite….

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7 juillet 2010 - Aucun commentaire
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Inauguration du centre technique équin à Chatenay

dsc07453-640x480.JPGOpérationnel depuis 2008, ce centre équin vient tout juste d’être inauguré. Une inauguration avec la présence discrète de Jeanne Vaille et de son fils sans lesquels ce bel outil n’aurait pu être créé ici. En acceptant de vendre ce domaine agricole de 13 hectares, ils ont permis à la commune d’accueillir le Centre technique équin, fruit d’un travail partenarial conduit par le Département, la communauté de communes, la commune et les haras nationaux. Sont donc réunies sur un seul site les stations de reproduction de Bourg-en-Bresse et Chalamont. Le centre accueille également depuis octobre 2009 la délégation régionale des haras nationaux qui a pour mission d’accompagner le développement et la professionnalisation de la filière équine.
« Ce centre nous servira d’exemple pour d’autres réalisations » a affirmé Philippe Guénin, directeur général de l’Institut français du cheval et de l’équitation
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Chantal Lajus

A lire dans La Voix de l’Ain du 9 juillet 2010

6 juillet 2010 - Aucun commentaire
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Pourquoi je n’ai pas aimé Higelin au Parc de Villars-les-Dombes

dsc07436.JPGPour ce quarantième anniversaire et en partenariat avec le festival de Pérouges, le Parc accueillait le temps de deux concerts Jacques Higelin. Un artiste de notoriété certes. Un artiste « ouvert au monde, profondément sincère et humaniste… en quelque sorte il ressemble au parc » selon l’expression du directeur du parc Emmanuel Visentin. Une ressemblance qui n’a pourtant pas sauté aux yeux d’une partie du public lors de la première soirée, peut être justement ce public qui vient au parc chercher  sérénité, douceur, romantisme, respect de la nature. Or le chanteur septuagénaire porté par une orchestration magistrale a certes livré ses plus beaux classiques. Mais ce soir là plus rocker agressif que poète, l’artiste a d’abord multiplié les onomatopées et improvisations, laissant longuement exploser son agacement. « Font ch… ces moustiques… pas un oiseau que cela intéresse… comme la police, jamais là quand on a besoin d’eux » lacha t-il entre deux notes de piano ou de guitare avant de se transformer en vampire se jetant sur quelques jeunes proies féminines des premiers rangs…

 Il faudra attendre « Gordon » pour qu’il trouve une parade à un autre motif d’énervement : un agencement qui l’obligeait à tourner le dos à la moitié de l’auditoire( NDLR: et ce n’était pas du fait du Parc)… Bref transformé en chef d’orchestre courant d’un bout à l’autre des gradins, il rencontra un auditoire compréhensif, bon élève qui fit basculer le cours de la soirée. Un auditoire scotché par cet « énergumène à la blanche chevelure » qui ne tient pas en place. Un auditoire prêt à oublier les trois prompteurs vers lequel l’artiste jette de furtifs regards. A l’évidence, ce soir là Higelin n’était pas au mieux de sa forme.

Dans un cadre naturel verdoyant face à un étang qui, la nuit venue se pare de reflets magiques, la scène du parc des oiseaux a sans conteste vocation à accueillir des artistes de talent  et à trouver sa spécificité dans le panorama des scènes départementales comme elle l’a déjà fait précédemment avec succès.  Et peut être, particulièrement dans ce cadre là, les accros de la cigarette pourraient ils être invités à un espace dédié…

Chantal Lajus

A lire dans voix de l’Ain du 9 juillet : “parc des oiseaux: 40 ans de passion sur les pas de Jean Saint Cyrdsc07378-640x480.JPGdsc07382-640x480.JPG

5 juillet 2010 - Aucun commentaire
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Covidien renforce l’image « haute technologie » en Val de Saône vallée

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 L’investissement annoncé le 15 juin dernier par Covidien, leader mondial de produits de soins de santé a de quoi réjouir le président de la Communauté de communes Saône vallée, Michel Raymond. Après Duqueine qui annonçait en février la création à Civrieux de 8 000 m2 dédiés à l’Airbus A350, c’est donc un autre géant international qui renforce l’image « haute technologie » de ce secteur de l’Ain.
À Trévoux, Covidien travaille déjà en étroite collaboration avec des instituts de recherche européens pour le développement de nouvelles technologies comme les renforts autogrippants (prothèses pour hernie) ou les produits hémostatiques (production à venir) et ce à partir de procédés brevetés qui permettent une meilleure résorption dans le corps humain. La gamme actuelle compte près de 200 références d’implants textiles et biologiques de renfort de « tissus mous », produits utilisés en chirurgie pariétale (prothèses herniaires, traitement d’éventrations et prévention des adhérences), chirurgies urologique et gynécologique.
« Je n’imaginais pas lorsqu’un soir de 1997 je suis venu repérer ce qui n’était alors qu’un champ, que, 15 ans plus tard nous produirions ici pour le monde entier. Je dirigeais à l’époque Sofradim Production une start-up d’une quinzaine de personnes installée à Villefranche et nous cherchions un lieu pour accueillir notre activité en forte expansion » a expliqué Michel Thérin, vice-président de la division « Surgical devices ».
80 chercheurs
L’entreprise est au départ portée par l’activité chirurgicale lyonnaise et particulièrement par les docteurs Estour et Mouret. Ces pionniers de la célioscopie font émerger la nécessité de produits spécifiques. La demande n’a cessé de progresser avec le vieillissement de la population, le développement de l’obésité, l’accès à la santé des pays émergents. Les avancées chirurgicales s’accompagnent d’attentes nouvelles et technologiquement exigeantes particulièrement en terme de pansements chirurgicaux hémostatiques, cicatrisants et résorbables.
D’ici 12 mois, sur un site de 4 340 m2 jouxtant l’usine actuelle, un bâtiment de trois étages accueillera des équipes pluridisciplinaires focalisées sur le développement de produits innovants destinés à l’ensemble du groupe. Le nombre de chercheurs passera dans les trois ans à venir à 80 voire plus. Seront également regroupés sur place les départements affaires juridiques, essais cliniques ainsi qu’un bureau de conduite de projet. Un second bâtiment abritera des machines dédiées à la création et fabrication de textiles techniques (polyester, polypropylène, fils résorbables, etc.) utilisés pour les implants.
L’entreprise emploie actuellement 198 personnes dont 107 à la production, 28 à la qualité, 46 à la recherche et au développement. « Ce qui fait notre force à Trévoux, c’est l’innovation permanente conduite par nos équipes de chercheurs. Des équipes pluridisciplinaires (spécialistes textiles et polymères, biologistes, chimistes, ingénieurs en micromécanique…) qui alimentent la production de produits nouveaux diffusés sur le marché international, des produits combinés qui nous permettent d’aller vers la restauration voire la régénération des tissus » commente avec une fierté justifiée, Thierry Darnis, directeur du site trévoltien, où se fabriquent environ 400 000 prothèses par an.
Chantal Lajus
A lire dans Voix de l’Ain du 25  juin 2010

Repères
1991 : création de Sofradim Production
1998 : entrée en bourse
1999 : installation d’une usine à Trévoux
2001 : filiale aux USA
2003 : agrandissement de l’usine trévoltienne
2005 : rachat par Tyco Healthcare, le site de Trévoux est rattaché à la division « Surgical devices ».
2007 Tyco Healthcare devient Covidien. un groupe qui compte aujourd’hui 41 000 employés dans plus de 60 pays, distribue 50 000 produits médicaux différents et a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 10 milliards d’USD

28 juin 2010 - Aucun commentaire
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A Tossiat les élèves d’Anne Isabelle Ginisti

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Cap 3B innove avec une BD interactive

Une BD multimédia interactive, pour montrer la voie d’un tourisme retrouvé, entre culture et innovation.
Avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, Cap3B – Syndicat Mixte de développement du Bassin de Bourg-en-Bresse innove en partenariat avec Orange et propose la première bande dessinée multimédia interactive. Pour promouvoir son image touristique le pays de Bourg-en-Bresse se place sur le créneau de l’innovation, de l’interactivité et du partage, en éditant pour la première fois en France une bande dessinée multimédia. Cette création artistique originale met en valeur les sites culturels du territoire, qui sont accessibles en quelques secondes grâce à des flashcodes présents au détour des illustrations. Il suffit en effet de scanner ces flashcodes avec un téléphone mobile pour accéder simplement sur internet aux vidéos dévoilant la région !
Il en résulte une fiction haletante dans l’esprit des mangas, innovation unique pour un territoire touristique en France et qui peut potentiellement doper l’image du territoire auprès des familles.
Le lecteur qui dévore la BD papier peut ainsi revenir tranquillement dans une deuxième lecture, découvrir le monastère royal de Brou  ou survoler la Dombes en montgolfière, et même découvrir la fabrication des Emaux Bressans ! Les lecteurs non équipés de Smartphones, peuvent retrouver toutes les vidéos et les coulisses de la BD sur le site internet dédié : www.aupaysdefifrelin-labd.fr
En vente dans les librairies, tabacs presse de l’Ain et du Rhône, dans les offices de tourisme autour de Bourg-en-Bresse.

22 juin 2010 - Aucun commentaire
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Trévoux distinguée pour son patrimoine

Lors de la cérémonie de remise des 15e Prix Rhônalpins du Patrimoine qui se déroulait en
l’église Saint Paul de Lyon, la Ville de Trévoux s’est vu attribuer une Mention dotée de 1000  €, récompensant le projet de réhabilitation de la Maison des Sires de Villars en espace scéno-muséographique. Cette distinction prime également la politique active de la municipalité pour la préservation et la valorisation de son patrimoine.
Sur une cinquantaine de dossiers déposés à l’occasion de ce concours, ce projet est le seul primé dans l’Ain.

A lire dans  La Voix de l’Ain du 18 juin.

ATC et Covidien investissent à Trévoux

ATC vient de lancer à Trévoux les travaux de construction d’une unité de production chargée de la fabrication de produits innovants

Spécialisée dans la conception et production de spécialités chimiques destinées à l’industrie du cuir, la société ASSISTANCE TECHNIQUE ET COMMERCIALISATION réalise à l’heure actuelle 50% de son CA dans la zone Asie Pacifique, dont 30% en Chine, pays où la société songe à implanter une plateforme logistique pour poursuivre son développement. Sur un marché atomisé et où les concurrents issus des pays émergents sont nombreux, ATC mise sur l’innovation pour conserver son avance.Après avoir créé une société dédiée au développement de nouvelles molécules, ATC vient de lancer à Trévoux les travaux de construction d’une unité de production très automatisée, chargée notamment de fabriquer ces produits innovants.

Ce projet  a mobilisé 8 M€ d’investissement sur les 5 dernières années. A terme  est prévue la création de 12 emplois dans l’Ain .
 

La société Covidien ( Sofradim Production, produits de soins de santé))  renforce quant à elle son centre de recherche à Trévoux et envisage de doubler le nombre de chercheurs.  Pose symbolique d’une première pierre ce 15 juin.

A lire dans Voix de l’Ain des 18 et 25 juin.
11 juin 2010 - Aucun commentaire
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Salon des Entrepreneurs : des cars gratuits pour les porteurs de projets

Les 23 et 24 juin 2010, au Palais des Congrès de Lyon, le Salon des Entrepreneurs offre aux créateurs d’entreprise l’opportunité de rencontrer toutes les compétences et expertises quipeuvent les aider dans leur projet : 150 exposants, plus de 100 conférences et ateliers, des  rendez-vous et consultations individuels…Partenaire officiel de ce salon, la Région Rhône-Alpes va permettre à 600 porteurs de projets rhônalpins de profiter de ce rendez-vous, en mettant à leur disposition un service de cars gratuits, jusqu’au Palais des Congrès. Sur les 2 jours du salon, 12 cars desserviront 25 villes réparties sur les 8 départements de Rhône-Alpes. Privilégiant les bassins de vie les plus distants de l’agglomération lyonnaise, cette initiative conforte l’envergure régionale du Salon des Entrepreneurs, en permettant d’étendre sa zone derayonnement à l’ensemble de Rhône-Alpes.

En facilitant l’accès au Salon des Entrepreneurs, la Région souhaite encourager davantage deporteurs de projets à concrétiser leur envie d’entreprendre.

Villes desservies :

Oyonnax (23 juin) et Bourg-en-Bresse (23 juin).

Inscription gratuite et obligatoire jusqu’au 18 juin au 0 825 36 38 40

Plus d’information (trajets et horaires) sur www.espaceentreprises.rhonealpes.fr ou auprès de

l’Espace Rhône-Alpes de Bourg-en-Bresse : 1, avenue Jean-Marie Verne. Tel : 0810 251 800

17 mai 2010 - Aucun commentaire
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Aux Echets ,Marguin : quatre générations derrière les fourneaux

 

 1906 : Pierrette, mon arrière grand-mère cuisine par amour pour les voyageurs en calèche. 1933 : Catherine, ma grand-mère s’active de bonheur au fourneau pour les amateurs de grenouilles. 1966 : Jacques, mon père associe au piano sa voix de ténor et en fait un théâtre. 1992 : moi Christophe, je continue l’ Amour et le Bonheur et le Théâtre, l’authenticité de notre cuisine« : en quatre lignes peintes sur le grand mur du parking tout est dit… presque !

Un petit regard sur la carte confirme que chez les Marguin, c’est, bien plus qu’une affaire de »papilles« , une histoire de famille : chaque génération a son menu y compris les plus jeunes…. Victor 15 ans et Gaspard, 11 ans. Le petit dernier affirme son tempérament et cite sans hésitation son plat préféré : la volaille à la crème. Le goût ancré dans la tradition régionale et la tête déjà projetée dans l’avenir, il apprends l’anglais et le japonais ! Même si papa est prudent : c’est un métier dur qui ne s’impose pas. Il faut y venir naturellement« 

Visiblement sous ce toit, on transmet outre le goût des bonnes choses celui du travail : » pas plus tard que ce matin j’ai redis à mes petits-fils : il ne faut pas avoir peur de faire des heures… moi je travaillais de 8 h du matin à 11 h du soir et je n’en suis pas mort ! « commente Jacques (69 ans). Lui avant de se former à l’Oustaou de Provence ou chez Point à Vienne, fût un des premiers apprentis de Bocuse, bien avant que ce dernier n’ait acquis la célébrité qu’on lui connaît : » il m’a appris le travail et l’intégrité. C’est un métier dur mais agréable. On a la chance de voyager, de rencontrer des cuisiniers du monde entier, des personnes trés différentes que nous n’aurions jamais rencontrées autrement. « Même constat et même passion chez Christophe (42 ans), qui comme son père s’est formé chez les autres (à Moulins, Paris, Lyon, Strasbourg, Londres etc.) avant de revenir derrière les fourneaux familliaux : je n’ai rien révolutionné. Quand une maison a 100 ans, on se doit de respecter la trradition. Et il cite un ami : Quand c’est bon, il n’y a pas meilleur . Pour autant il ne reste pas sur les lauriers acquis, ouvre ( avec deux associés) une brasserie à Lyon, forme des chefs au centre Léon Bérard à Lyon pour offrir aux malades de la »vraie« cusine, et partant du constat que l’on mange mal dans les collectivités, prépare l’ouverture en 2011 à Corbas d’une usine qui fera de la »bonne« restauration pour personnes âgées. Depuis 2006, il préside le club des toques blanches lyonnaises et a créé il y a un peu plus d’un an »les Toques blanches du monde« : »pour fédérer les chefs français expatriés : nous avons déjà 100 membres et 18 pays représentés« . Il confie : j’ai appris de mon père le sens de l’ amitié, du contact, le bon jugement aussi.

Un discernement qui associé bien sûr au talent on installé durablement le nom au tableau d’honneur de la gastronomie française. Et lui ont valu en 2006 le Mérite national remis par Pierre Taittinger : c’est une des personnes les plus brillantes qu’il m’a été de rencontrée. Il avait un grand charisme .

 Adrienne épouse de Jacques et aujourd’hui Nicole épouse de Christophe, pour ne pas officier derrière les fourneaux mais en salle à l’accueil, au secrétariat, sont elles aussi parties prenantes de cette réussite.

Chantal Lajus

  A lire dans Voix de l’Ain du  7 mai 2010dsc07073.JPG    

11 mai 2010 - Aucun commentaire
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Exposition au château de Divonnes

Après le succès des éditions 2008 et 2009, le Château de Divonne a le plaisir d’accueillir les oeuvres de 2 artistes de talent : Claire Ochsner et Jean-Jacques Tosello.

Sculptures hautes en couleurs et fleurs métalliques guideront les pas du promeneur dans le parc du Château de Divonne jusqu’aux abords de la terrasse panoramique, offrant une vue magistrale sur le Mont-Blanc.

Claire Ochsner, de nationalité suisse-allemande, est installée à Frenkendorf. Artiste sculpteur contemporain, elle est inspirée depuis toujours par le thème de la couleur et des formes abstraites. Ses sculptures sont un hymne à la joie et à l’optimisme.

Découvrir l’artiste : http://www.claire-ochsner.ch/

Jean-Jacques Tosello crée des sculptures qui racontent une histoire, la sienne, le bonheur de créer naturellement, de jouer avec les matières dont il connaît toutes les contraintes.

Découvrir l’artiste : http://www.tosello.fr/

19 avril 2010 - Aucun commentaire
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Nominations au groupe Lamberet

 (communiqué de presse)

Nominations Un an après sa reprise par le Groupe CARAVELLE, forte d’un bilan solide et d’un résultat d’exploitation positif dès son premier exercice, LAMBERET SAS organise son comité de Direction pour entrer dans une nouvelle phase de croissance. M. Erick MEJEAN est nommé Directeur Général Délégué. Il est en charge de la Direction Commerciale, du Marketing, du réseau de distributeurs en France et à l’international et de la Direction des Etudes et Services Techniques. Il supervise les filiales de LAMBERET en Italie, Espagne et Grande-Bretagne*. Sous son impulsion, LAMBERET va faire évoluer sa gamme vers des produits dédiés au métier de chaque client. L’ambition est de reconquérir des parts de marché sur l’ensemble de l’offre, du fourgon isolé à la semi-remorque frigorifique. M. Michel OHANESSIAN est nommé Directeur Général Délégué, en charge de la Direction Administrative et Financière, de la Direction Industrielle, des Achats et des Services Généraux. A ce titre, il supervise l’ensemble de l’administration de la société, le département Pièces de Rechange, les trois agences de service de LAMBERET, situées à Marolles (94), Lorient (56) et Vonnas (01), ainsi que les opérations industrielles, qui comprennent les usines de Saint-Cyr/Menthon (01), Vonnas (01) et Sarreguemines (57). M. Michel OHANESSIAN s’attachera à doter LAMBERET de structures tertiaires réactives et efficaces, et à faire de LAMBERET un « industriel de l’artisanat », avec des unités de production flexibles, efficaces et totalement orientées vers la qualité et la rentabilité. M. Erick MEJEAN et M. Michel OHANESSIAN sont membres du Comité de Direction LAMBERET, présidé depuis le 9 avril 2009 par M. André LEBRUN.

A PROPOS DE LAMBERET LAMBERET, marque fondée en 1965, spécialiste Européen du véhicule frigorifique, avec une gamme unique sur le marché de solutions de transport sous température dirigée de 1 à 100 m3, a intégré le groupe industriel français CARAVELLE en 2009. Disposant d’une part de marché en France sur toute sa gamme d’environ 24 % et de positions fortes en Allemagne, Italie, Espagne et Grande-Bretagne* où elle dispose de filiales, l’entreprise a engagé en 2009 une politique volontariste pour faire face à la crise du secteur du transport. L’outil de production est réorganisé de manière à établir des standards de qualité inédits sur son marché et les investissements produits sont prioritaires selon deux axes majeurs : un véhicule adapté au métier de chaque client et respectueux des contraintes d’exploitation tant économique qu’environnementale. La première étape de ce plan s’est traduit par le lancement en mars 2010 de SR2 Evolution, une semi-remorque frigorifique bénéficiant de 25 avancées techniques en terme de robustesse et d’isolation, et la mise sur le marché d’une isolation intégrée pour fourgonnette Citroën Berlingo / Peugeot Partner, la seule de son marché à bénéficier d’une porte latérale et d’un espace palettisable tout en respectant la norme ATP « Isolation Renforcée ».

16 avril 2010 - Aucun commentaire
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François Asensio chante Pâques

Diacre permanent , Directeur des pèlerinages diocésains de Belley-Ars, François Asensio prépare un nouveau CD. Prochainement dans Voix de l’Ain

 

12 avril 2010 - Aucun commentaire
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Messe chrismale à Ars

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La messe chrismale a été célébrée  mardi à Ars.  Y ont été consacrées les huiles qui serviront aux différents sacrements : le saint-chrême utilisé pour le baptême, la confirmation, l’ordination des évêques et des prêtres, mais aussi l’huile des catéchumènes et l’huile des malades.
C’est aussi lors de cette eucharistie solennelle que les prêtres renouvellent leurs engagements presbytéraux comme au jour de leur ordination.dsc07019-640x480.JPG

A lire dans voix de l’Ain du 2 avril.

31 mars 2010 - Aucun commentaire
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Semaine sainte : avec les jeunes de l’aumônerie diocésaine

dsc06908-640x480.JPGdsc06900-640x480.JPGdsc06851-640x480.JPGdsc06850-640x480.JPGdsc06836-640x480.JPGdsc06890-640x480.JPGdsc06834-640x480.JPG dsc06953-640x480.JPGPendant le week-end des Rameaux, 430 jeunes et 150 animateurs de l’aumônerie diocésaine ont   décrypté l’actualité du message évangélique . Ateliers, rencontres, célébrations ont permis d’entrer joyeusement dans le mystère de Pâques.

 Lire dans Voix de l’Ain du 2 Avril

Voir aussi le blog “Graines d’espoir”

Vidéos et photos Chantal Lajus

29 mars 2010 - Aucun commentaire
Classé dans : Actualité, religion

Elish Yako : “les minorités chrétiennes d’Orient sont en danger”

Invité à Nantua dans le cadre de la semaine de la francophonie, Elish Yako, secrétaire général de l’association d’Entraide aux minorités d’Orient (AEMO) a tiré la sonnette d’alarme : il est urgent, dit-il, que les chrétiens d’Occident manifestent leur solidarité avec ceux d’Orient qui n’ont souvent d’autre solution que l’exode !

 Chantal Lajus

A lire dans Voix de l’Ain du 26mars

23 mars 2010 - Aucun commentaire
Classé dans : Actualité, religion

Parc industriel de la Plaine de l’Ain : de la théorie à la pratique !

(communiqué) Embarquement immédiat au coeur et à la découverte du monde du travail !Le 1er avril prochain, le Parc Industriel de la Plaine de l’Ain propose la 5e édition de son Voyage au Coeur du Parc à destinations des jeunes en formation. Chimie, Production, BTP ou Logistique : ce sont ces quatre grands secteurs d’activité que vont découvrir les élèves des Lycées de la Plaine de l’Ain, Diderot et Alexandre Bérardainsi que ceux du CFAI et de l’AFPMA.Plus qu’une simple journée «portes ouvertes», ce Voyage est pour ces jeunes une occasion privilégiée de découvrir les entreprises du Parc, leurs activités et leur réalité quotidienne afin d’avoir une vraie vision professionnelle des métiers, en complément de leurs connaissances purement «scolaires».C’est aussi pour les 9 entreprises qui les accueillent une façon conviviale de les sensibiliser au potentiel de leurs secteursd’activité et, pourquoi pas, de susciter quelques vocations.D’ailleurs, les entreprises qui recrutent recevront également les demandeurs d’emploi intéressés au cours de cette journée.Un Voyage «gagnant-gagnant» qui permet enfin de faire se rencontrer école et monde du travail.  La centaine d’entreprises aujourd’hui implantée ne s’y est d’ailleurs pas trompée, et a créé localement près de 4.500 mplois dans tous les secteurs d’activité.- Dynamisme d’un projet toujours aussi novateur à la fois roche de la deuxième métropole française et présentant ous les atouts d’une ruralité en plein développement, rche d’équipements collectifs et de loisirs (club d’entreprises, entre nautique et de remise en forme, polo club,golf, etc.).Avec ses 300 hectares totalement équipés et immédiatement isponibles, le Parc Industriel de la Plaine de l’Ain eprésente un potentiel de développement unique.Un Parc en “plaine” forme qui compte bien poursuivre dns cette voie… verte ! 

12 mars 2010 - Aucun commentaire
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Alimentec : additifs et conservateurs, impacts et santé

   Additifs et conservateurs :impacts technologiques et santé Conférence-débat proposée dans le cadre des mardis de l’Agro. Le  16 mars de 17h 30 à 19h Au technopole Alimentec ( Bourg-en-Bresse)salle de conférence A - suivre « accueil général »   Sur la base d’exemples d’applications dans différents domaines de l’agroalimentaire (transformation des viandes, produits laitiers élaborés, plats cuisinés, jus de fruits, biscuiterie…) seront abordées les différentes problématiques qui se posent, tant en terme technologique ou d’éthique que de santé pour le consommateur.  PROGRAMME·       Est-il possible de formuler sans additifs ou conservateurs ?·       Quels sont les impacts technologiques ?·       Quelles sont les contraintes d’une formulation sans additifs ou conservateurs ?·       Les édulcorants·       Quels sont les impacts sur la santé du consommateur ? allégations « santé », protection… ·       Questions des auditeurs / réponses  INTERVENANTXavier PINET – consultant en IAA, biochimiste et agronome, nutrition humaine – OSA – Awoingt (59)  INSCRIPTIONL’accès à la conférence est libre et gratuit sur simple inscription Tél. +33  0/4 74 45 52 15 Un cocktail permet ensuite de poursuivre le débat…Les “Mardis de l’Agro” sont co-organisés par le CEEI Alimentec et la Chambre de commerce et d’industrie de l’Ain, dans le cadre du plan d’animation et de développement des industries agroalimentaires   

12 mars 2010 - Aucun commentaire
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Emballages : le défi environnemental

« La vrac attitude » : une des réponses à la réduction des déchets

Les distributeurs de produits « en vrac », comprendre « non emballés », font une apparition timide. L’attitude du consommateur reste décisive en la matière et pour l’instant insuffisamment déterminante pour influencer le choix des grandes chaînes de magasins alimentaires même si certaines tentent quelques expériences de suppression d’emballage. Quelques rares magasins « bio » en font une ligne de conduite intégrée dans une politique plus large de défense de l’environnement et de la santé. Avec à la clé de vrais partenariats avec les producteurs, une traçabilité du producteur au transformateur en passant par le distributeur, et un souci de sensibilisation auprès de leurs clients. Ainsi chez « Biocoop », à Bourg-en Bresse, l’argument écologique allié à l’argument prix ça marche ; « Quand un client prend un produit en paquet et que nous avons le même en vrac nous le signalons. C’est écolo, c’est moins cher : le plus souvent il fait le choix du distributeur en vrac. En plus il prend la quantité qu’il souhaite. Les attitudes évoluent et ce secteur est en hausse croissante » confirme Fred le responsable du magasin. Petit coup d’œil sur les prix à qualité équivalente : le riz en vrac est à 4,22 €, en sachet à 3,40 €… les pâtes spirales en vrac sont à 3,10 € le kilo et en sachet à 2,40 €. La gamme est vaste : muesli, fruits secs, sucre, farine (1,40 € le kg contre 1,95 € en sachet).
Dans les rayons, Amandine, 28 ans, a rempli son chariot. C’est une habituée qui vient de Saint-Julien-sur-Suran : « Je reviens avec les sacs en papier qui m’ont été fournis la fois précédente. Je donne la préférence aux gros conditionnements et aux recharges y compris pour les produits ménagers ».

Chantal Lajus

Lire le  dossier “serrer la ceinture à nos poubelles” paru dans voix de l’Ain du 26 février

Communiqué de presse                                                                                          

Conférence « EmaBio »      Quelles perspectives pour les biomatériaux
dans les emballages des produits alimentaires ?
 Lundi 29 mars 2010 17 h 00 – 19 h  30

Technopole Alimentec – Bourg-en-Bresse (01)  Loin d’être un « caprice marketing », l’utilisation de biomatériaux s’inscrit dans une tendance de fond relative aux objectifs de développement durable et de productivité pour les industriels de la filière agroalimentaire.  Cette conférence, qui s’inscrit dans le cadre du programme de recherche collaborative EmaBio, vise à répondre aux questions des IAA en matière d’emballages biosourcés et analyser leurs besoins afin d’obtenir un cahier des charges pour la recherche. Elle présentera l’actualité liée aux emballages agroalimentaires fabriqués à partir de produits issus de l’agriculture et permettra de réunir les partenaires engagés dans EmaBio et les industriels soucieux de connaître les possibilités techniques et économiques offertes par ces matériaux. Les intervenants s’appuieront sur les résultats du sondage réalisé auprès des industriels utilisateurs  pour évaluer leurs connaissances et leurs attentes vis-à-vis de ces nouveaux matériaux d’emballage. La table ronde permettra ensuite à chacun de confronter ses expériences.  Cette conférence rappelle que la co-responsabilité de tous les acteurs est désormais engagée en ce qui concerne le respect des solutions de développement durable…Programme  17 h 00 Accueil et introduction par les personnalités politiques 17 h 15 Présentation de la conférence par Daniel GOUJON PDG de Plastiques RG, Président de Plastipolis et chef de file industriel EmaBio

·       Présentation d’EmaBio

·        La convergence entre l’industrie alimentaire, la plasturgie et les biomatériaux pour mettre au point les emballages du futur  17 h 30 InterventionsCharlyse POUTEAU – Responsable Ligne programme éco-matériaux - PEP- Pôle Européen de Plasturgie ·       Matériaux biodégradables, matériaux biosourcés : état de l’art

·       Quels matériaux pour emballer quoi ? Quelles limites actuelles ?

Pascal DEGRAEVE – Directeur – LRGIA-Université Claude Bernard Lyon 1avec l’appui de Rémy BAYARD -  LGCIE INSA Lyon·       Biofragmentable, biodégradable, compostable ?·       Quelles définitions règlementaires derrière ces terminologies ?  Philippe SAILLARD – Responsable du laboratoire Emballage - CTCPA·       Les contraintes d’alimentarité Patrice DOLE – Chef de projets Emballage - INRA (UMR-FARE)·       Les critères d’extrapolation du marché des biomatériaux ·       Les matériaux à fort potentiel de développement 18 h 30 Table ronde  Comment contribuer à orienter les projets de recherche et de développement publiques sur les matériaux d’emballage suivant les contraintes et les fonctionnalités attendues par les industriels ?Animée par Patrice Dole avec la participation :·        d’industriels de l’agroalimentaire et de l’emballage·        de Rémy BAYARD - Chercheur au Laboratoire de Génie Civil et d’Ingénierie Environnementale – INSA Lyon ·        d’un membre de la Direction Développement durable du distributeur CASINO Echanges suivis de questions-réponses avec la salleA propos du projet EmaBio Lancé en 2007, EmaBio est un projet de recherche programmé sur 3 ans, visant à développer un nouveau type d’emballages biodégradables adaptés à l’agroalimentaire, dans une perspective de développement durable et d’usage non alimentaire des productions agricoles. Initialement porté par le SMTA -Syndicat Mixte du Technopole Alimentec au sein du pôle de compétitivité Plastipolis, axé en Rhône-Alpes et Franche Comté, le projet EmaBio est piloté par l’entreprise Plastiques RG en partenariat avec les industriels Clextral, Ceregrain,  Rovip, JC Polymers, et les centres techniques et laboratoires du PEP -Pôle Européen de Plasturgie, de l’Unité Mixte de Recherche FARE INRA-Université de Reims, du laboratoire LRGIA de l’Université Claude Bernard Lyon 1, du CTCPA -Centre Technique de la Conservation des Produits Agricoles-, et du SMTA.    

1 mars 2010 - Aucun commentaire
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Mettre au monde l’enfant parfait ?

Altec (Centre de culture scientifique, technique et industrielle de l’Ain) et les étudiants du Master de génie des procédés alimentaires organisent trois fois par an « un café des sciences ». Objectif : favoriser la réflexion individuelle et collective sur la place de la science et des techniques dans la société. Après un débat en décembre sur les vaccins, ils proposaient un sujet pour le moins d’actualité alors que se préparent de nouvelles lois sur la bioéthique : « Mettre au monde l’enfant parfait ?  ».

 Pour en débattre, des invités de choix : Alain Calender (professeur d’université au laboratoire de génétique moléculaire, praticien hospitalier à l’unité de générique moléculaire de l’hôpital Herriot de Lyon, spécialisé sur le cancer génétique et les maladies à évolution tardive), Dr Cyril Huissoud (obstétricien, membre du centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal de La Croix-Rousse à Lyon), Léon Sann (pédiatre retraité membre du comité d’éthique des Hospices civils de Lyon).

L’échange a permis de souligner la relativité de la notion de perfection. et le Dr Sann l’a fait avec beaucoup d’émotion : “je me souviens avoir diagnostiqué un enfant sans avant bras. Les parents onr réagi violemment: nous ne voulons pas de cet enfant. La loi ne nous autorise pas à éliminer cet enfant et nous n’avons pas cédé. Quand l’enfant. Nous avons accompagné l’enfant et ses parents. Quand l’enfant a eu 1 an. je leur ai posé la question. réponse : c’est le plus bel enfant du mobnde!…on voit bien que la notion de perfection n’est pas figé dans le temps, qu’il y a nécessité de réagir…Il est clair que la multiplication des dépistages est une épe de damocles supplémentaire pour des personnes qui n’auraient rien demandé. Ce qui est important c’est que tout dépistage peut être accepté ou refusé”.

L’échange a aussi permis de préciser des notions pour le moins complexes, le champs d’intervention de ces spécialistes, les questions éthiques que soulèvent les progrès scientifiques mais aussi les limites opposables aux attentes des familles.  Retour sur quelques questions et réponses

Dépistage ou diagnostic ?De l’utilité et de la confidentialité du dépistage, il a beaucoup été question avec en filigrane les incidences auprès des assureurs et le souhait que la révision des lois prévoit la suppression de la petite case “antécédents familiaux” dont les effets pervers sont nombreux.

Le but du diagnostic prénatal:  n’est pas d’apporter une certitude ni une perfection mais de déceler le handicap ou la maldie. La plus grande incertitude est de savoir comment la maladie va évoluer, les risques de décès, l’impact du handicap sur la vie à venir. D”un point de vue éthique le Dr Sann explique les critères pris en compte avant d’autoriser une interruption de grossesse : l’intérêt objectif de l’enfant à naître, le degré de douleur induit par les interventions chirurgicales nécessaires face à la qualité du résultat prévisible, la volonté des parents et la souffrance psycholologique induite notamment s’il y a des antécédents ou violence.

Dépistage génétique et risque d’eugénisme: toute la question reste de savoir si le dévelopement des sciences et du dépistage aboutira  librement au même résultat que l’eugénisme qui est une pratique décidée à l’échelle nationale et qui vise à éliminer de façon globale sans choix individuel tout un type de population.  La question de la trisomie 21 est sous-jacente et l’ensemble des praticiens semble s’accorder à vouloir éviter une liste de maladies pour lesquelles on pourrait avoir droit à l’avortement.

La loi actuelle vise à dépister = comprendre le mécanisme de la maladie  pour trouver un médicament…pas à éradiquer a t-il été  souligné.

 ”SI JE MEURS J ‘AURAI AU MOINS DONNE LA VIE”

Là encore le professeur Sann cite un exemple  . celui d’une femme atteinte de mucovicidose suivie jusqu’à l’âge de procréer. Le medecin a tout fait pour la dissuader d’avoir un enfant eût égard au risque de mourir qu’elle prenait. Sa réponse : Docteur, pourquoi ai je vécu jusqu’ici? Si je meurs au moins j’aurai donné la vie!” Et alors qu’on lui faisait observer que l’enfant  avait de fortes probabilités d’être lui aussi atteint de la même maladie : “ ce sera à son tour de se battre pour vivre!”

Ce qu’attendent les praticiens de la révision des lois de bioéthiquedsc06635.JPG

Alain Calender :  ” un assouplissement face aux pathologies dites “borderline” et des précisions sur l’expression “de particulière gravité”

Cyril Huissoud : ” on a besoin d’un cadre sur lequel appuyer notre argumentaire dans des situations difficiles à vivre, un cadre qui permette d’éviter es dérives.”

Léon Sann: “ que la loi soit juste, permette le repect de la liberté, de la confidentialité notamment face aux pratiques informatiques. Je souhaite qu’on tienne compte de l’expérience des lois précédentes. En 20 ans, il nous est arrivé  de passer outre la loi  à trois reprises. On ne pouvait pas être cruel! Le citoyen a aussi la responsabilité de faire évoluer la loi. Il a un devoir éthique à proposer des solutions alternatives”

CHANTAL LAJUS

**Prochain café des sciences en Mai: “La fonte des glaces et le réchauffement climatique”

25 février 2010 - Aucun commentaire
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Aerolique: un cluster et une école d’ingénieurs dans l’Ain

Lors de la présentation des chiffres-clés de l’Ain, le président de la CCI Jean Marc Bailly a confirmé son espoir d’aboutir sur deux dossiers. Le pilotage d’un cluster ” aerolique-génie thermique” Rhône-Alpes  dès 2010 et l’ouverture en 2011 d’une école d’ingénieurs. ( Notre Vidéo)

Lire aussi dans Voix de l’Ain du  5 mars les chiffres clés : population emplois, chômage, filières etc….
Chantal Lajus

25 février 2010 - Aucun commentaire
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CIAT ( Culoz) prend le contrôle d’Easytherm

CIAT, premier fabricant français de pompes à chaleur, prend le contrôle d’Easytherm etrenforce sa position sur le marché résidentiel, un de ses axes de développementstratégique.Le Groupe CIAT basé à Culoz (Ain) vient d’acquérir 70% du capital de la Société Easytherm(Sarrians – Vaucluse) spécialisée dans les pompes à chaleur pour l’habitat, de type split system.Les fondateurs d’Easytherm conservent 20% des parts, les 10% restant étant sur le marché libred’Alternext. La Société, créée en 2002, continuera à être dirigée par Mathias et Yvan Ribo. Ellea réalisé, en 2008, un chiffre d’affaires de 11,5 millions d’euros avec des distributeursnationaux et des ventes OEM.Plusieurs synergies sont recherchées dans cette acquisition avec notamment une complémentaritéde gamme de produits.Easytherm est spécialisée en pompes à chaleur de type split system (un module intérieur et unmodule extérieur). Les pompes à chaleur domestiques CIAT, quant à elles, sont principalementmonobloc.L’acquisition d’Easytherm par le groupe CIAT a été entièrement financée par autofinancement. (communiqué de presse)

18 février 2010 - Aucun commentaire
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Duqueine s’envole avec Airbus

 A lire dans Voix de l’Ain du 12 février

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Duqueine  monte à bord de l’Airbus A350 : cadres de fuselage et encadrements de hublots fabriqués à Reyrieux et Civrieux

 « Nous avons remporté trois marchés majeurs sur l’avion du futur : les cadres de fuselage, les encadrements de hublots, les panneaux acoustiques pour entrée d’air des moteurs… nous sommes ici à Reyrieux sur un site transitoire. Un bâtiment de 8 000 m2 doit être construit en 2011 à Civrieux avec l’aide de la Communauté de communes Saône Vallée, du Conseil général, de la Région et de l’Etat… ça ne s’est pas fait tout seul mais avec des hommes !  » : Gilles Duqueine, président fondateur, le visage à juste titre rayonnant, inaugurait le 5 février le site dédié à l’Airbus A350 XWB. Il s’est empressé de faire monter à ses côtés l’équipe sans laquelle ce défi n’aurait pas été relevé !

Une équipe jeune constituée autour du vice-président Jérôme Aubry : « les cadres de fuselage ont le même profil que des jantes de vélo. Ce sont des grands anneaux circulaires et comme nous avions passé des années à optimiser nos prix, nos propriétés mécaniques et le procédé de fabrication pour les roues de vélo, le transfert était très pertinent. L’aéronautique a pu bénéficier de nos développements des procédés spécifiques sport et loisir… Nous faisons plus de 40 000 roues carbone par an pour Mavic et sommes le premier fabricant mondial de roues carbone hautes performances. »

Une équipe qui en deux ans a réalisé une véritable course contre la montre pour emporter la décision de l’avionneur européen : « C’est clairement la qualité, leur capacité à adapter l’innovation technologique et leur expérience de la production en série pour les roues de vélo, qui ont fait que nous avons retenu Duqueine. La politique d’airbus est de créer de gros partenariats et de conserver les compétences. Duqueine appartient donc au réseau des fournisseurs de l’A 350 dont l’entrée en service est prévue en 2013 » confirmait Thierry Rouault, représentant Didier Evrard (responsable du programme A 350), à l’heure des discours. Des discours qui tous ont salué la pugnacité et les qualités d’entrepreneur et de management de Gilles Duqueine. L’A 350 s’avère être un succès sans précédent dans l’aéronautique avec d’ores et déjà 505 commandes pour 32 clients.

Le groupe Duqueine devra être capable de produire chaque jour et dans les meilleurs délais jusqu’à 60 cadres de fuselage, 30 encadrements de hublots, 5 panneaux acoustiques (site Atlantique). Il mise sur un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros. Un véritable challenge que Jean-Jack Queyranne (Région), Rachel Mazuir (Conseil général), Michel Raymond (Communauté Saône Vallée) et Régis Guyot, préfet, se sont engagés à accompagner.

A la clé, une extension globale de 13 000 m2 ainsi que la création de 50 emplois d’ingénieurs, et 100 d’opérateurs : « Je préfère des personnalités qui s’impliquent, qui ont envie d’apprendre. je les forme en interne… et c’est gagné !  »

Ces marchés décrochés par Duqueine représentent tout à la fois un défi et une vitrine exceptionnelle en termes d’innovation technologique.

Chantal Lajus

 Repères

1982 : Création de la Société Duqueine SARL à Lyon. Activités : Transformation composites et construction de voitures de courses (monoplaces de Formule 3).

1983 : Première mondiale d’une coque en carbone en F3. Conception et fabrication de 10 monoplaces de Formule 3. 1990 : Arrêt de la fabrication des voitures de courses et développement de l’activité composites Aéronautique (pièces pour Eurocpter et Airbus) et Industrie.

1995 : Conception et réalisation de la ligne de production de la roue de vélo carbone Cosmic (25 000 roues par an, 1er mondial en volume de production, client Mavic (Salomon, Adidas).

1997 : Déménagement à Massieux dans des bâtiments industriels neufs et plus productifs. 400 m2 de bureaux et 2 500 m2 d’atelier.

1998 : La société prend le nom de Duqueine Composites. L’objet social est modifié pour se recentrer sur les études et la construction de pièces et sous-ensembles en matériaux composites. Le CA dépasse 1 M €. Développement et dépôt du brevet européen MFP (Matriçage de Faisceaux Pré imprégnés).

2003 : Signature d’un contrat de 5 M € avec Techspace Aero (groupe SNECMA) pour l’étude et la réalisation de 6 ensembles tunnel de flux froid des turboréacteurs GE de l’A380. Le CA dépasse les 4 M €.

2004 : Reconduction de 3 ans du contrat de fourniture des roues Cosmic (25 000 roues par an). Client Salomon Adidas. Contrat Hans (protection sous-casque de pilote automobile) : mise en place ligne de production. Contrat Sogerma : habillage intérieurs avion. CA de 5,8 M €.

2005 : Premier producteur mondial de roue composite de cycle (40 000/an). Premier producteur mondial de Hans (15 000/an). Construction du Hall de production N° 6 de 1 000 m2. Montée en puissance de l’activité intérieur avion. Mise en place d’un pôle usinage (centre d’usinage 3 et 5 axes). Création d’une filiale en Roumanie (4 000 m2 et 100 personnes). CA de 13,5 M €.

2006 : Contrat Alcatel Alenia. Etude et réalisation de 25 paraboles de radiotélescope de 12 m (4 ans et 16 M €).

2007 : Rachat de Bretagne Composite à Nantes qui devient Duqueine Atlantique. (CA : 12M € et 140 personnes). Duqueine Composites devient Duqueine Group, avec ses 3 entités : Duqueine Rhône-Alpes, Duqueine Atlantique et Duqueine Romania.

2008 : Développement du bureau d’étude (30 ingénieurs) et forts investissements sur les programmes R§D sur l’Airbus A350 XWB. CA Groupe 28 M €, 350 personnes.

2009 : Signature d’un contrat Airbus sur les cadres de fuselage, les encadrements hublots et les panneaux acoustiques de nacelles – entrées d’air A350 XWB. Agrandissements et ouverture du nouveau site à Reyrieux (Ain) dédié à ce nouveau marché.

Aujourd’hui, le groupe Duqueine, c’est :

450 personnes (dont 190 à DUQ Rhône-Alpes, 150 à DUQ Atlantique et 110 à DUQ Romania)

25 000 m² d’unités de production (dont 10 500 m² à DUQ Rhône-Alpes, 8 000 m² à DUQ Atlantique et 7 000 m² à DUQ Romania).

Un chiffre d’affaires de 35 millions d’ € dont 35 % réalisés à l’export.

• 3 secteurs d’activité :

- Aéronautique

- Industrie 

- Sports et loisirs 

A la clé de ce partenariat avec Airbus un marché estimé à plus de 250 millions d’euros. Pour relever le challenge le groupe doit investir 26 millions d’euros (dont 6 pour la construction de bâtiments neufs dédiés à la production). Les premières pièces de série seront fabriquées dès ce premier semestre 2010.

Autour du président Gilles Duqueine, 53 ans, une équipe d’ingénieurs et techniciens qui depuis deux ans travaillent à arracher ces marchés !

15 février 2010 - Aucun commentaire
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Régionales : A gauche J.J Queyranne tente le rassemblement

Le Président sortant de la Région Rhône-Alpes a présenté  la liste  de ses candidats dans l’Ain. Une liste conduite sans surprise par le maire de Bourg Jean-François Debat. Plus surprenantes : la  seconde place décrochée par Catherine Pidoux ( PRG), la présence en position non éligible de Jean-marc Leculier ( Verts) et celle de  Toufik Chergui transfuge du MoDem.

 A lire dans Voix de l’Ain du 12 fevrier

 «  Je souhaitais un rassemblement le plus large possible. Je souhaitais un accord avec le Modem mais ça n’a pas été la volonté de François Bayroud. Fabienne Faure a essayé jusqu’au dernier moment . Elle sera tête de liste du MODEMdans l’AIN. Je suis resté ouvert à toutes les composante de la majorité actuelle. Les Verts et le PC ont fait un autre choix. Nous avons un objectif : être en tête de toutes les listes au premier tour ! Ma vocation c’est de faire avancer Rhône-Alpes. Notre adversaire désigné c’est l’UMP et nous combattons la réforme territoriale qu’il défend» a commenté le Président sortant.

16 candidats

1 - Jean-François Debat, 44 ans, Bourg-en-Bresse
2 - Catherine Pidoux, PRG, 41 ans, Ambérieu
3 - Christophe Greffet, 41 ans, Saint-Genis-sur-Menthon
4 - Yvette Brachet, 60 ans, Bellegarde
5 - Michel Raymond, 58 ans, Trévoux
6 - Messa Bouzidi, Attignat
7 - Jean-Marc Fognini, 51 ans, Belley
8 - Florence Contat Blatrix, 43 ans, Treffort-Cuisiat
9 -Toufik Chergui, 42 ans, Bellignat
10 - Françoise Vignollet, 55 ans, Ambérieu
11 - Gérard Lora-Tonet (PRG), 60 ans, Bourg-en-Bresse
12 - Mireille Dubois de Prisque, 60 ans, Condeissiat
13 - Pascal Protière, 46 ans, Miribel
14 - Dominique Vial (MRC), 54 ans, Reyrieux
15 - Jean-Marc Leculier, 59 ans, Béligneux
16 - Annie Ladame, 57 ans, Ferney-Voltaire.

 Vidéo : Jean Marc Leculier explique pourquoi il part avec JJ Queyranne… en position non éligible.

9 février 2010 - Aucun commentaire
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